{"id":408,"date":"2020-04-26T18:41:00","date_gmt":"2020-04-26T16:41:00","guid":{"rendered":"http:\/\/psig.huma-num.fr\/cartes-sensibles\/?p=408"},"modified":"2020-05-18T17:35:12","modified_gmt":"2020-05-18T15:35:12","slug":"synthese-darticle-_-ndiki-mayi-persert","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/psig.huma-num.fr\/cartes-sensibles\/synthese-darticle-_-ndiki-mayi-persert\/","title":{"rendered":"Synth\u00e8se d&#8217;article _ ndiki-mayi\/perset"},"content":{"rendered":"\n<p>Anne Roqueplo, \u00ab&nbsp;La cartographie chez les artistes contemporains&nbsp;\u00bb, revue Le Monde des cartes, n\u00b0&nbsp;205, septembre 2010, p. 107-118.<em><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La cartographie chez les artistes contemporains<\/em> a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 par Anne Roquelo, une architecte qui a r\u00e9alis\u00e9 une th\u00e8se sur la question de&nbsp;l\u2019habiter trait\u00e9 par les artistes contemporains. La notion d\u2019<em>habiter<\/em> tel que l\u2019auteure la d\u00e9finie, est la prise en consid\u00e9ration de l\u2019Homme dans son milieu de r\u00e9sidence, de l\u2019\u00e9chelle du domestique \u00e0 celle du territoire.&nbsp; L\u2019article est publi\u00e9 par le Comit\u00e9 Fran\u00e7ais de la Cartographie, association qui contribue&nbsp; \u00e0 la promotion et au d\u00e9veloppement des m\u00e9thodes cartographiques, &nbsp;dans leur revue trimestrielle <em>Le monde des Cartes<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si les artistes s\u2019emparent de la cartographie selon Anne Roquelo c\u2019est d\u2019abord parce qu\u2019ils s\u2019inspirent de techniques de champs disciplinaires de plus en plus large,&nbsp; et ensuite parce que la question de l\u2019habiter les int\u00e9resse. L\u2019auteure pr\u00e9sente la cartographie et l\u2019art comme partageant les m\u00eames objectifs et utilisant les m\u00eames outils, en ce que les cartes sont un \u00ab&nbsp;mode de repr\u00e9sentation abstrait du monde&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L\u2019auteure rappelle qu\u2019originellement la carte sert \u00e0 la fois \u00e0 la compr\u00e9hension d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 en tant qu\u2019<strong><em>outils de communication<\/em><\/strong>, mais aussi \u00e0 l&nbsp;\u2018\u00e9laboration d\u2019\u00e9tude en tant qu\u2019<strong><em>outils de travail <\/em><\/strong>cette fois-ci. L\u2019art permet de d\u00e9passer la forme et la port\u00e9e de la carte classique. Anne Roquelo propose trois axes repr\u00e9sentatifs de nouveaux vecteurs de potentionalit\u00e9s apport\u00e9s par l\u2019art. Ces trois axes, qu\u2019elle utilise comme structure pour la suite de l\u2019article et que nous proposons de garder pour la structuration de cette note de synth\u00e8se, sont les suivants&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\"><li>du r\u00e9el \u00e0 l\u2019imaginaire<\/li><li>de l\u2019objectif au subjectif<\/li><li>du local au global<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La premi\u00e8re potentialit\u00e9 \u00e9voqu\u00e9e concerne le passage de la repr\u00e9sentation du r\u00e9el \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un imaginaire. Sans vouloir revenir sur des exemples anciens de la liaison des artistes avec les cartes, &#8211; puisque l\u2019article se veut traiter des artistes qui nous sont contemporains &#8211; , l\u2019auteure se borne au Xx\u00e9me si\u00e8cle. Anne Roquelot introduit rapidement la figure du fl\u00e2neur, importante dans l\u2019art litt\u00e9raire et qui a su sortir des pages \u00e9crites pour se confronter \u00e0 la pratique de la fl\u00e2nerie en ville. La d\u00e9rive succ\u00e8dera \u00e0 la fl\u00e2nerie avec Guy Debord et l\u2019Internationale situationiste<a href=\"#_ftn1\">[1]<\/a>. Des cartes ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es pour retranscrire ces d\u00e9rives et leurs perceptions. Plus tard dans les ann\u00e9es 1970, c\u2019est le Land Art<a href=\"#_ftn2\">[2]<\/a> qui se d\u00e9veloppe avec &nbsp;la nature comme cadre de cr\u00e9ation de pr\u00e9dilection, et les artistes associent la carte \u00e0 leur travail artistique.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le premier exemple qui est donn\u00e9, la d\u00e9rive est orchestr\u00e9e. Le collectif Stalker utilise la carte comme un guide de parcours qu\u2019ils r\u00e9alisent eux m\u00eame en ayant fix\u00e9 des contraintes pr\u00e9alables. Ainsi en 1995, pendant 5 jours ils marchent dans certains quartiers de Rome sans jamais poser le pied sur l\u2019asphalte. Cela a n\u00e9cessit\u00e9 de r\u00e9pertorier les endroits sans asphalte avant de r\u00e9aliser le parcours. La repr\u00e9sentation qui en d\u00e9coule est \u00ab&nbsp;oppos\u00e9e&nbsp;\u00bb \u00e0 la repr\u00e9sentation d\u2019une carte sur laquelle les trottoirs et routes repr\u00e9sentent de facto les circulations. En repr\u00e9sentant l\u2019oppos\u00e9 avec cette m\u00eame id\u00e9e de circulation, c\u2019est un nouveau paradigme qui est cr\u00e9\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Philippe Favier quant \u00e0 lui, utilise la cartographie comme un terrain de&nbsp;jeu, une zone qui renferme des myst\u00e8res \u00e0 \u00e9lucider.&nbsp;&nbsp;L\u2019auteure Anne Roquelo utilise le terme d\u2019exp\u00e9dition pour nommer l\u2019oeuvre d\u00e9voil\u00e9e dans l\u2019exposition de 2004, intitul\u00e9e&nbsp;<em>G\u00e9ographie \u00e0 l\u2019usage des gauchers<\/em>. En effet, l\u2019artiste exploite la carte comme un moyen de s\u2019\u00e9vader, de laisser place \u00e0 l\u2019imaginaire. L\u2019infiniment grand de sa carte sur laquelle il pr\u00e9sente des lieux imaginaires, des villes id\u00e9ales, pousse le spectateur \u00e0 s\u2019investir et s\u2019interroger sur sa posture de spectateur. Il est invit\u00e9 \u00e0 participer, se balader dans l\u2019oeuvre, forc\u00e9 \u00e0 aller et venir d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre de la carte, \u00e0 fouiller pour y d\u00e9nicher des informations dans l\u2019infiniment petit des d\u00e9tails.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Son univers est celui du voyage comme l\u2019indiquent les symboles qu\u2019il utilise dans ses oeuvres. Enigmes, rebus, cadavre exquis, l\u2019artiste questionne la relation au sens en obligeant \u00e0 regarder dans les \u00ab&nbsp;\u00e0 cot\u00e9&nbsp;\u00bb, \u00e0 d\u00e9tourner son regard pour se concentrer sur les d\u00e9tails de cette carte d\u00e9coup\u00e9e, quadrill\u00e9e. Ici il utilise la peinture sur verre pour cr\u00e9er un effet de relief \u00e0 sa carte, lui donner une dimension plus r\u00e9aliste et permettre au spectateur d\u2019intervenir davantage, de partir \u00e0 l\u2019aventure vers un monde imaginaire inspir\u00e9 de l\u2019\u00e9poque des grandes d\u00e9couvertes terrestres.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La seconde potentialit\u00e9 est le jeu de la balance entre l\u2019objectif et le subjectif. Le travail de l\u2019artiste Richard Purdy s\u2019\u00e9labore autour de la question de la relativit\u00e9 de la v\u00e9rit\u00e9&nbsp;; pour ce faire il int\u00e8gre des \u00ab&nbsp;sys\u00e8mes&nbsp;\u00bb dont il apprend les \u00ab&nbsp;vocabulaires&nbsp;\u00bb afin de pouvoir ensuite les d\u00e9tourner en utilisant la m\u00eame structure de language, qui donnera alors l\u2019impression que ce qu\u2019il en dit appartient effectivement au syst\u00e8me de d\u00e9part. Dans son tableau <em>L\u2019inversion du monde<\/em>, l\u2019artiste part d\u2019une repr\u00e9sentation connue et comprise par la majeure partie des gens&nbsp;: le planisph\u00e8re, auquel toute personne ayant fr\u00e9quent\u00e9e les bancs de l\u2019\u00e9cole, a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 confront\u00e9e. Il reprend les exactes m\u00eames codes puis tisse une nouvelle histoire des pays, des continents \u00e0 partir de ce qu\u2019il a invent\u00e9. N\u00e9anmoins, au premier coup d\u2019\u0153il son tableau ressemble \u00e0 un planisph\u00e8re classique, dont les informations sont en <strong><em>v\u00e9rit\u00e9 erron\u00e9es<a href=\"#_ftn3\"><strong>[3]<\/strong><\/a><\/em><\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour un autre artiste, David Renaud, la subjectivit\u00e9 r\u00e9side dans des choix esth\u00e9tiques, qui s\u2019apparentent \u00e0 du graphisme. Il s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la perception humaine de la g\u00e9ographie, ce qui selon sa d\u00e9marche induits ses travaux \u00ab&nbsp;cartographiques&nbsp;\u00bb \u00e0 \u00eatre accompagn\u00e9s d\u2019\u00e9l\u00e9ments tridimentionnels repr\u00e9sentants le relief des lieux cartographi\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un autre \u00e9l\u00e9ment soulign\u00e9 par l\u2019auteure est la construction mentale d\u2019espaces, propre \u00e0 la subjectivit\u00e9 de chacun, car il n\u2019existe pas de codes pour cela et que ces constructions font appel&nbsp; la m\u00e9moire. Certains artistes s\u2019appuient sur des constructions mentales d\u2019inconnus ou de groupes de personnes pour constituer des sortes d\u2019<strong>atlas subjectifs<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La troisi\u00e8me et derni\u00e8re potentialit\u00e9 soulign\u00e9e est celle du rapprochement et de l\u2019imbrication du micro et du macro. Le travail de l\u2019artiste Guillermo Kuitca est anthropocentr\u00e9 et questionne le rapport de l\u2019individu \u00e0 son territoire (qui change d\u2019\u00e9chelle, du micro \u2013 <em>la chambre<\/em>&#8211; au macro \u2013 <em>le monde<\/em>-) \u00e0 travers le prisme de l\u2019intime. Son medium de pr\u00e9dilection est la peinture, mais au lieu d\u2019utiliser des toiles comme support il va \u00e9galement utiliser des matelas pour rapprocher sensoriellement le corps de l\u2019individu aux cartes ou plans qu\u2019il va ensuite peindre dessus. Ce support donne corps \u00e0 l\u2019\u0153uvre, sert de r\u00e9f\u00e9rence pour le \u00ab&nbsp;spectateur&nbsp;\u00bb et participe \u00e0 une sorte de va-et-vient entre le physique et le mental.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Chez les artistes pr\u00e9sent\u00e9s, la carte ne devient pas un medium unique mais est int\u00e9gr\u00e9e \u00e0 un processus de cr\u00e9ation \u2013 souvent it\u00e9ratif et sur un temps tr\u00e8s long pouvant aller jusqu\u2019\u00e0 plusieurs ann\u00e9es &#8211; , qui n\u00e9c\u00e9ssite une appropriation des codes de la cartographie. Une fois ces codes int\u00e9gr\u00e9s int\u00e9gralement ou partiellement, l\u2019artiste peut les manipuler et les d\u00e9tourner afin de servir son propos artistique. L\u2019utilisation de la carte par les artistes permet une relativisation de la r\u00e9alit\u00e9, le d\u00e9veloppement d\u2019une perception plus subjective de la place de l\u2019homme au sein et avec son territoire ainsi que le bouleversement de codes et croyances \u00e9tablies. C\u2019est le potentiel artistique \u00e0 ouvrir des br\u00e8ches qui a fini par toucher le monde des cartes. Les repr\u00e9sentations non scientifiques de ces artistes ne sont pour autant pas moins valables que des cartographies plus \u00ab\u00a0classiques\u00a0\u00bb. Elles sont n\u00e9anmoins plus sensorielles et invitent plus intuitivement les observateurs de ces repr\u00e9sentations \u00e0 se questionner sur leurs rapports au(x) territoire(s). <strong>La g\u00e9ographie n\u2019est pas fig\u00e9e.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\" \/>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\" \/>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong>Les questions <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Quel est le statut de ces cartes pour l&#8217;auteur de l&#8217;article ? Sont-elles uniquement consid\u00e9r\u00e9es comme des oeuvres cr\u00e9atives ou serait-il envisageable de les consid\u00e9rer comme un corpus d&#8217;images \u00e0 analyser ? <\/p>\n\n\n\n<p>La lecture de l&#8217;article am\u00e8ne \u00e0 croire que ces oeuvres pourraient tout \u00e0 fait faire partie d&#8217;un corpus \u00e0 analyser. En effet, et c&#8217;est ce que souligne Anne Roqueplo \u00e0 la fin de son article, les artistes d\u00e9veloppent des points particuliers en y injectant leur propre ADN. Cette subjectivit\u00e9, certainement moins palpable dans une cartographie plus classique, r\u00e9v\u00e8le bien un ou des points de vue d&#8217;un individu sur une situation donn\u00e9e. <\/p>\n\n\n\n<p>En quoi le proc\u00e9d\u00e9 it\u00e9ratif utilis\u00e9 par ces artistes diff\u00e8re-t-il de l&#8217;\u00e9laboration des &#8220;cartes classique&#8221; ? <\/p>\n\n\n\n<p>Les artistes ne sont pas limit\u00e9s dans leurs outils et l&#8217;usage qu&#8217;ils en font. Tandis que la cartographie plus classique, m\u00eame si ses codes et medium \u00e9voluent avec le temps et les avanc\u00e9es technologiques par exemple,  est tenue au respect de certaines chartes et objectifs selon une m\u00e9thode d\u00e9finie. Cette production, va s&#8217;\u00e9tablir dans une p\u00e9riode donn\u00e9e et pourra \u00eatre r\u00e9actualis\u00e9e une, deux ou trois d\u00e9cennie plus tard par exemple en s&#8217;appuyant sur des m\u00e9thodes similaire \u00e0 la pr\u00e9c\u00e9dentes afin d&#8217;avoir une continuit\u00e9. <\/p>\n\n\n\n<p>Chez les artistes, les r\u00e8gles et codes sont plus \u00e9lastiques, mall\u00e9ables et ils les utilisent au regard de leur compr\u00e9hension du monde et de leur <em>artist statement<\/em>. Dans les deux cas, le proc\u00e9d\u00e9 est it\u00e9ratif, c&#8217;est le potentiel de l&#8217;\u00e9lasticit\u00e9 de la r\u00e9p\u00e9tition du processus qui diff\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a>&nbsp; Mouvement situ\u00e9 entre art et politique, ce dernier pousse \u00e0 l\u2019\u00e9mancipation cr\u00e9atrice dans la vie quotidienne avec la psychog\u00e9ographie dont le projet est de r\u00e9organiser la ville pour qu\u2019elle puisse accueillir de nouvelles situations, des moments de vies singuliers et \u00e9ph\u00e9m\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref2\">[2]<\/a> Le Land Art s\u2019articule autour de l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e9rit\u00e9 des oeuvres et les transformations ext\u00e9rieures et non control\u00e9es que la nature leur apporte. L\u2019oeuvre ne doit plus \u00eatre fig\u00e9e, transportable, n\u00e9gociable.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref3\">[3]<\/a> Cela d\u00e9pendant selon l\u2019artiste de la position que l\u2019on se veut adopter.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Anne Roqueplo, \u00ab&nbsp;La cartographie chez les artistes contemporains&nbsp;\u00bb, revue Le Monde des cartes, n\u00b0&nbsp;205, septembre 2010, p. 107-118. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La cartographie chez les artistes contemporains a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 par Anne Roquelo, une architecte qui a r\u00e9alis\u00e9 une th\u00e8se sur la question de&nbsp;l\u2019habiter trait\u00e9 par les artistes contemporains. 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