{"id":470,"date":"2020-05-03T16:51:26","date_gmt":"2020-05-03T14:51:26","guid":{"rendered":"http:\/\/psig.huma-num.fr\/cartes-sensibles\/?p=470"},"modified":"2020-05-04T13:10:01","modified_gmt":"2020-05-04T11:10:01","slug":"synthese_manon-prudhomme-xinmin-hu","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/psig.huma-num.fr\/cartes-sensibles\/synthese_manon-prudhomme-xinmin-hu\/","title":{"rendered":"Synth\u00e8se_\u00ab Maps Telling Stories ? \u00bb_Manon PRUD\u2019HOMME &amp; Xinmin Hu"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>MOCNIK, Franz-Benjamin, FAIRBAIRN, David, \u00ab\u00a0Maps Telling Stories\u00a0?\u00a0\u00bb, <em>The Cartographic Journal, <\/em>2018, Vol.55, n\u00b0 1, pp. 36-57.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Franz-Benjamin Mocnik est professeur adjoint \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Twente aux Pays-Bas et dipl\u00f4m\u00e9 d\u2019un doctorat de l\u2019universit\u00e9 technologique de Vienne depuis 2012. Il a effectu\u00e9 ses recherches post-doctorales \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Heidelberg au sein du groupe de recherche du GIScience. Ses recherches se penchent sur ce qui rend l\u2019information g\u00e9ographique, g\u00e9ographique. Quant \u00e0 David Fairbairn, il est conf\u00e9rencier en g\u00e9omatiques \u00e0 l\u2019\u00e9cole d\u2019ing\u00e9nierie civile et de g\u00e9osciences de l\u2019universit\u00e9 de Newcastle en Angleterre. L\u2019article que nous allons analyser, dat\u00e9 de 2018, se demande dans quelle mesure les cartes conventionnelles peuvent raconter une histoire, comme le ferait un texte narratif. Cet article est compos\u00e9 d\u2019une introduction, de quatre parties principales, elles-m\u00eames d\u00e9coup\u00e9es en plusieurs sous-parties et d\u2019une conclusion.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans leur introduction, les deux chercheurs pr\u00e9sentent les deux supports de cette recherche&nbsp;: la carte et le texte. Partant du constat que le texte, comme celui d\u2019un guide de voyage, serait plus efficace qu\u2019une carte pour rendre compte des exp\u00e9riences des voyageurs pr\u00e9c\u00e9dents et ainsi, donnerait des descriptions plus pr\u00e9cises de certains lieux. Dans un guide de voyage, lorsque le texte est accompagn\u00e9 de cartes, les repr\u00e9sentations des exp\u00e9riences dans le temps et l\u2019espace se caract\u00e9risent par des symboles et des mots. En effet, le texte permet une plus grande accessibilit\u00e9 aux notions li\u00e9es au temps tandis que la carte permet une meilleure description spatiale. Ainsi, les chercheurs se demandent s\u2019il est possible de cr\u00e9er des cartes capables de raconter des histoires comme le ferait un texte. Bien que certaines cartes multim\u00e9dias ou num\u00e9riques permettent aujourd\u2019hui de raconter des histoires, les chercheurs proposent dans un premier temps de d\u00e9terminer l\u2019utilit\u00e9 des repr\u00e9sentations du texte et de la carte conventionnelle et leurs ressemblances structurelles leur permettant de d\u00e9crire la r\u00e9alit\u00e9. Une seconde partie de l\u2019article propose un nouveau concept permettant de modifier la carte de sorte \u00e0 ce que les \u00e9l\u00e9ments structurels des textes y soient int\u00e9gr\u00e9s pour rendre plus accessible les histoires. Une premi\u00e8re partie s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la repr\u00e9sentation de l\u2019espace dans les cartes et les texte. Une deuxi\u00e8me partie interroge le contraste entre les repr\u00e9sentation des textes et des cartes \u00e0 travers les concepts d\u2019\u00e9chelle, de dimensions, de symboles et de mod\u00e8les. Puis, une troisi\u00e8me partie s\u2019appuie sur les descriptions textuelles de Robert MacFarlane en guise d\u2019exemple. Enfin, une derni\u00e8re partie propose un concept, int\u00e9grant les propri\u00e9t\u00e9s structurelles d\u2019un texte et d\u2019une carte, d\u00e9nomm\u00e9 \u00ab&nbsp;<em>story focus&nbsp;<\/em>\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mocnik et Fairbairn d\u00e9finissent les repr\u00e9sentations comme \u00ab&nbsp;des substituts pour, et des transformations de la r\u00e9alit\u00e9&nbsp;\u00bb. Elles permettent notamment de faire le lien entre notre compr\u00e9hension et le monde r\u00e9el. Elles sont \u00e9galement des cr\u00e9ations <em>de<\/em> l\u2019Homme, <em>pour<\/em> les connaissances l\u2019Homme. Les propri\u00e9t\u00e9s d\u2019une carte sont multiples&nbsp;; la carte est graphique, multi-dimensionnelle et une \u00e9chelle y est incorpor\u00e9e. Elle permet \u00e9galement d\u2019enrichir une texte. On distingue \u00e9galement les cartes conventionnelles des cartes multi-media qui utilisent un contenu technologique dans la visualisation de l\u2019information g\u00e9ographique. Selon Agnew, l\u2019espace est une construction de l\u2019activit\u00e9 sociologique et politique qui peut \u00eatre analys\u00e9e. Le \u00ab&nbsp;lieu&nbsp;\u00bb, est un endroit per\u00e7u \u00e9motionnellement et doit \u00eatre au centre de toutes les analyses du comportement spatial. Ainsi, Agnew propose de remplacer les \u00e9tudes topographiques par des repr\u00e9sentations topologiques pour mieux comprendre le monde. En \u00e9voquant les travaux de Duncan &amp; Levy et de Wood, les deux chercheurs montrent les difficult\u00e9s (voire l\u2019impossibilit\u00e9) de cr\u00e9er des cartes objectives et r\u00e9elles en raison des conventions culturelles de chacun d\u2019entre nous.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le texte quant \u00e0 lui est d\u00e9finit comme une forme linguistique de communication qui peut \u00eatre lue. Un texte est ainsi compos\u00e9 de mots, eux-m\u00eames compos\u00e9s de lettres et formant des phrases. Le texte est class\u00e9 selon son but et son mode comme la fonction descriptive, narrative ou explicative. Une analyse des possibilit\u00e9s linguistiques d\u2019un texte permet de montrer la mani\u00e8re dont il peut \u00eatre agr\u00e9ment\u00e9 de variables et de diff\u00e9rentes caract\u00e9ristiques comme le rythme, les dialogues, la taille de la police, la couleur etc. Toutes ces variables peuvent par cons\u00e9quent, influencer le lecteur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ainsi, les chercheurs montrent que les repr\u00e9sentations permettent de transmettre des id\u00e9es, des concepts ou des r\u00e9alit\u00e9s \u00e0 travers l\u2019utilisation de symboles. Ils expliquent \u00e9galement que les informations transmises gr\u00e2ce aux repr\u00e9sentations d\u00e9pendent d\u2019un contexte. Une analyse de l\u2019\u00e9tat mental du lecteur devrait \u00eatre analyser. L\u2019impact cognitif sur ce dernier serait variable, il y aurait plusieurs fa\u00e7ons d\u2019interpr\u00e9ter l\u2019information donn\u00e9e m\u00eame si les modes de communication supposent que les repr\u00e9sentations ont une interpr\u00e9tation et un contexte donn\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La deuxi\u00e8me partie de l\u2019article est consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019analyse des aspects structurels de la carte et du texte afin de comprendre les diff\u00e9rents aspects de l\u2019information pouvant \u00eatre transmis. La premi\u00e8re diff\u00e9rence entre le texte et la carte est la fa\u00e7on dont les symboles et les mots sont arrang\u00e9s. Le carte \u00e9tablit le lien entre la localisation d\u2019un espace et la carte. La carte est multi-dimensionnelle tandis que le texte ne poss\u00e8de qu\u2019une seule dimension. Un tableau montre les diff\u00e9rences entre les deux supports permettant de d\u00e9montrer que le texte donne une importance au temps, tandis que la carte donne une importance \u00e0 l\u2019espace. Pour donner un contexte au temps et \u00e0 l\u2019espace au sein des deux supports, les aspects th\u00e9matiques sont essentiels mais sont utilis\u00e9s diff\u00e9remment dans les deux supports. L\u2019\u00e9chelle permet de repr\u00e9senter l\u2019espace et le temps. Dans le cas d\u2019une carte conventionnelle, l\u2019\u00e9chelle est fixe. Pour le texte, l\u2019\u00e9chelle du temps et de l\u2019espace est variable. Cette variabilit\u00e9 est d\u00fb&nbsp; \u00e0 la diff\u00e9rence de dimensionnalit\u00e9. Les hypoth\u00e8ses d\u00e9gag\u00e9es par le texte et la carte diff\u00e8rent \u00e9galement selon les repr\u00e9sentations. Dans le cas d\u2019une carte, les choses qui ne sont pas repr\u00e9sent\u00e9es ou qui se trouvent en dehors d\u2019un cadre sugg\u00e8rent qu\u2019il n\u2019existe rien au-del\u00e0 de ce dernier. Pour le texte en revanche, si quelque chose n\u2019est pas mentionn\u00e9 cela ne veut pas sous-entendre que cela n\u2019existe pas. On assiste alors \u00e0 un monde d\u2019hypoth\u00e8ses ouvertes dans le cas d\u2019un texte et d\u2019un monde d\u2019hypoth\u00e8ses ferm\u00e9es pour la carte. La r\u00e9alit\u00e9 dans une carte est organis\u00e9e en point, lignes ou encore pictogrammes. Leur nombre est limit\u00e9 et organis\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 des concepts. \u00c0 l\u2019inverse du texte, chaque symbole renvoie \u00e0 un seul concept. En revanche, les relations spatiales dans la carte sont plus implicites gr\u00e2ce aux formes et aux arrangements spatiaux repr\u00e9sent\u00e9s. On lit et per\u00e7oit de mani\u00e8re diff\u00e9rente les cartes et les textes. La carte, visuelle, donne une vue d\u2019ensemble et permet d\u2019\u00eatre lue dans son ensemble. \u00c0 l\u2019inverse, le texte doit \u00eatre lu de mani\u00e8re lin\u00e9aire. On comprend ainsi que toutes les repr\u00e9sentations sont subjectives car elles sont le produit d\u2019une cr\u00e9ation humaine et de choix d\u00e9lib\u00e9r\u00e9s. Les cartes conventionnelles tendent cependant \u00e0 \u00eatre plus objectives que les textes gr\u00e2ce aux descriptions plus pr\u00e9cises des lieux pr\u00e9sents dans la carte compar\u00e9 aux descriptions vagues d\u2019un texte. \u00c0 ce titre, le texte est donc capable de retranscrire l\u2019ambiance d\u2019un lieu permettant au lecteur de ce projeter&nbsp;; ce qui n\u2019est pas le cas d\u2019une carte. Les repr\u00e9sentations sont donc limit\u00e9es pour d\u00e9crire le monde r\u00e9el. Le processus de g\u00e9n\u00e9ralisation d\u2019une carte par exemple conserve les relations topologiques et le sens spatial d\u2019un lieu. Pour le texte, la forme de g\u00e9n\u00e9ralisation (l\u2019extrait) permet de montrer l\u2019importance des concepts. Ainsi, la carte et le texte permettent de repr\u00e9senter la r\u00e9alit\u00e9 avec une certaine flexibilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avant les discussions sur l&#8217;int\u00e9gration de la nature des textes vers la cartographie dans la quatri\u00e8me partie, les auteurs font une distinction entre les fonctionnalit\u00e9s des cartes et des textes dans la troisi\u00e8me partie. Les distinctions entre les textes et les cartes, indiqu\u00e9es par les auteurs \u00e0 travers les travaux de Macfarlane (2013) et Casey (2002), se retrouvent principalement dans deux aspects&nbsp;: les caract\u00e8res particuliers de l\u2019usage et de l\u2019effet, dont les diff\u00e9rences structurelles au sein des repr\u00e9sentations.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ils soulignent le fait que les textes apportent plus de contenus narratifs sur les lieux, qui permettent de caract\u00e9riser les endroits avec les histoires et m\u00eame des sensations locales abstraites. Les cartes, en revanche, montrent une forte capacit\u00e9 \u00e0 illustrer les interrelations entre diff\u00e9rents endroits, soit des relations abstraites, soit des relations g\u00e9ographiques. En raison du caract\u00e8re narratif, le texte qui poss\u00e8de un filtre plut\u00f4t lin\u00e9aire, \u00e0 l&#8217;\u00e9gard de la repr\u00e9sentation. Il se focalise davantage sur un \u00e9l\u00e9ment unidimensionnel&nbsp;: le temps. Cependant, les cartes d\u00e9crivent et de mesurent l&#8217;espace, formant ainsi un \u00e9l\u00e9ment bidimensionnel.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La coop\u00e9ration entre les textes et les cartes se limite \u00e0 la cartographie multim\u00e9dia, laquelle se compose de cartes agr\u00e9ment\u00e9es de photos, vid\u00e9os, etc. Dans cet article les auteurs indiquent que cette approche ne parvient pas \u00e0 diminuer la s\u00e9paration entre les textes et les cartes en termes de repr\u00e9sentation et de compr\u00e9hension. Ils proposent ainsi le concept de \u00ab&nbsp;<em>story focus&nbsp;<\/em>\u00bb dans la quatri\u00e8me partie pour int\u00e9grer le caract\u00e8re textuel dans une carte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le concept de <a>\u00ab<em>&nbsp;story focus<\/em>&nbsp;\u00bb<\/a> est d\u00e9finit par les auteurs comme un paradigme qui peut r\u00e9tablir fondamentalement la compr\u00e9hension des cartes. Pour former une perception g\u00e9n\u00e9rale sur les cartes le \u00ab&nbsp;<em>story focus&nbsp;\u00bb<\/em>, l\u2019article se concentre sur les contenus actuels des cartes et sur l\u2019aspect abstrait produit dans les cartes. Afin de raconter une histoire dans les cartes, il est n\u00e9cessaire de les changer aupr\u00e8s du d\u00e9veloppement du temps, lequel est normalement charg\u00e9 par les textes. Les \u00e9l\u00e9ments qui peuvent \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9s aupr\u00e8s du d\u00e9veloppent du temps incluent les cartes multicouches, le niveau des d\u00e9tails, l\u2019\u00e9chelle et la pr\u00e9cision, les \u00e9motions et les sensations etc. L\u2019exemple donn\u00e9 est la hauteur de mar\u00e9e sur la c\u00f4te, dont le changement est potentiellement important sur l\u2019histoire que nous allons raconter. L\u2019id\u00e9e est que les cartes peuvent pr\u00e9senter les donn\u00e9es en s\u00e9rie, avec un temps donn\u00e9 diff\u00e9rent.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un autre point concernant les contenus est que la priorit\u00e9 conventionnelle des relations spatiales dans la cartographie doit \u00eatre diminu\u00e9e. En repr\u00e9sentation dans les cartes, pour se focaliser sur les histoires (ou \u00ab&nbsp;contenus narratifs&nbsp;\u00bb), les auteurs nous proposent d\u2019assigner plus exactement les informations qui aident \u00e0 raconter l\u2019histoire plut\u00f4t que simplement les relations spatiales.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ensuite, la subjectivit\u00e9 est aussi une nature soulign\u00e9e dans l\u2019article pour le concept \u00ab&nbsp;<em>story focus<\/em>&nbsp;\u00bb. L\u2019article discute de la focalisation, l\u2019\u00e9chelle et la symbolisation. L\u2019emphase sur les informations non-spatiales rend libre la repr\u00e9sentation de la subjectivit\u00e9 dans les cartes, qui \u00e9tait limit\u00e9e par la structure spatiale depuis longtemps. En incluant les interactions sociales et les perceptives personnelles, les cartes \u00ab&nbsp;<em>story focus<\/em>&nbsp;\u00bb doivent nous rendre une vision subjective d\u2019une certaine personne, par l\u2019arri\u00e8re-plan culturel d\u2019un \u00e9v\u00e8nement, des quartiers autour de cette personne, m\u00eame l\u2019aura <em>(nimbe)<\/em> des autres personnes qui sont autour de lui. Cependant, la flexibilit\u00e9 de l\u2019\u00e9chelle nous permet de repr\u00e9senter les informations th\u00e9matiques en volume s\u00e9lectionn\u00e9es librement et selon des niveaux de pr\u00e9cision plus souples. Au lieu de repr\u00e9senter les informations statistiques, il est possible de symboliser les \u00e9motions vers les quartiers ou les rues, pour ajouter de la subjectivit\u00e9 dans les cartes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Selon l\u2019article, l\u2019expressivit\u00e9 est un aspect aussi important au sein des cartes \u00ab&nbsp;<em>story focus<\/em>&nbsp;\u00bb. Avec les ajustements structurels des cartes, l\u2019expressivit\u00e9 augmente. L\u2019un suppose un monde-ouvert, qui ne cherche pas \u00e0 repr\u00e9senter tous les d\u00e9tails d\u2019un quartier, mais capture les caract\u00e8res cruciaux. L\u2019autre d\u00e9crit l\u2019atmosph\u00e8re d\u2019un endroit o\u00f9 une histoire se passe. Le changement de style des cartes se consacre \u00e0 repr\u00e9senter les statuts \u00e9motionnels des lieux.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En conclusion, malgr\u00e9 les limites narratives naturelles des cartes et en comparant les textes, les auteurs indiquent que la communication entre les lecteurs et les cartes, rendue par les cartes \u00ab<em>&nbsp;story focus<\/em>&nbsp;\u00bb peut devenir plus efficace et plus interactive. En m\u00eame temps, le concept de cr\u00e9ation, les cartes \u00ab<em>&nbsp;story focus&nbsp;<\/em>\u00bb restent \u00e0 explorer davantage avec l\u2019int\u00e9gration des autres formats (cr\u00e9atifs ou num\u00e9riques).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>MOCNIK, Franz-Benjamin, FAIRBAIRN, David, \u00ab\u00a0Maps Telling Stories\u00a0?\u00a0\u00bb, The Cartographic Journal, 2018, Vol.55, n\u00b0 1, pp. 36-57. Franz-Benjamin Mocnik est professeur adjoint \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Twente aux Pays-Bas et dipl\u00f4m\u00e9 d\u2019un doctorat de l\u2019universit\u00e9 technologique de Vienne depuis 2012. 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